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Histoire de la flûte

Histoire de la flûte


La flûte traversière est un instrument à vent de la famille des bois. L'air soufflé est mis en vibration par un biseau disposé à l'embouchure. Contrairement à la flûte de Pan, la flûte traversière ne comprend qu'un seul tuyau. On joue de la flûte en dirigeant avec les lèvres un jet d’air contre le biseau extérieur de l’orifice ovale pratiqué dans sa tête et appelé « embouchure ». Ce jet entretient une vibration résonante.

La tradition veut que Pan ait inventé la flûte en voulant séduire la nymphe Syrinx. En fait, mais peut-être après tout n’est-ce pas contradictoire, on a trouvé à Isturiz (Pyrénées) des flûtes en os datant du paléolithique (20 000 ans avant J. C.)

La flûte traversière serait apparue en Chine, puis en Occident au Moyen Âge (XIIe siècle). Les premières descriptions de l'instrument ne datent cependant que du XVIe siècle, période à laquelle on l'appelait « flûte d'allemand ». Dans la seconde moitié du XVIIe siècle, Lully introduit la flûte traversière dans l'orchestre d'opéra et à partir du XVIIIe siècle, l'instrument se voit assigner une fonction importante de soliste, en raison de sa sonorité diaphane et de son agilité.

Au moyen âge et à la Renaissance, la flûte est constituée d'une seule section ou de deux pour la flute "basse" en sol. Sa perce est cylindrique, et 6 trous de diamètres très proches y sont percés.

Aux XVIe siècle et XVIIe siècle siècles la flûte conserve son aspect médiéval : une pièce en général, parfois deux pour les basses en Sol, rarement pour les ténors en Ré. Sa perce est cylindrique, elle couvre deux octaves et demi et est chromatique, à condition de bien maîtriser ses doigtés , qui sont assez complexes.

Les premières transformations majeures apportées à la flûte traversière seront dues à la famille française Hotteterre, durant la première moitié du XVIIIe siècle. Jacques Martin Hotteterre coupe la flûte en 3 morceaux : la tête (avec l'embouchure), le corps (qui comporte les trous joués directement avec les doigts) et la patte (qui comporte en général un trou joué par une clé, mais parfois plus). Par la suite la plupart des flûtes du XVIIIe siècle comprendront quatre parties, le corps étant divisé en deux.

Hotteterre donne également à la flûte une perce conique, afin d'améliorer la justesse des octaves. Il écrit en 1707 le premier livre à propos de la flûte traversière : Les Principes de la Flûte Traversière.

Tout au long du XVIIIe siècle, la flûte possède généralement une seule clé, pour le Ré dièse. Johan Joachim Quantz ajoute cependant une clef pour le Mi bémol sur la patte, en plus du Ré dièse. Cette préoccupation très fine de la justesse contredit l'idée répandue selon laquelle les musiciens de l'époque baroque se contentaient d'une justesse approximative de leurs instruments.

Dans les dernières décennies du siècle, d'autres clefs sont ajoutées : de 4 à 6, voire plus encore : Johann George Tromlitz introduit à cette époque un excellent système qui, notamment par son Do bécarre joué au pouce, préfigure déjà les évolutions majeures dans la facture de la flûte au début du siècle suivant. Des pattes allongées dotées de deux clés supplémentaires permettent à certains instruments d'atteindre le Do grave.

De plus en plus de compositeurs écrivent pour la flûte, notamment Telemann et Bach. En 1728 Antonio Vivaldi est le premier[réf. nécessaire] compositeur à publier un recueil de concertos pour la flûte traversière (son Opus 10) - le plus fameux est La Notte, pièce d'une grande originalité, à l'harmonie audacieuse.

Au début du XIXe siècle, la flûte possède de 5 (en France) à 8 clés (en Angleterre et en Allemagne). Des systèmes de plus en plus perfectionnés vont pousser à ajouter toujours plus de clés, jusqu'à des extrêmes tels que le panaulon viennois, qui descendra jusqu'au sol grave.

Au début des années 1830, un flûtiste virtuose allemand, Theobald Boehm (1794 - 1881) de Munich, propose un nouveau système, qui va entraîner la plus grande révolution technologique dans la facture de l'instrument.

Le doigté est très différent et plus rationnel, notamment au niveau des Fa, Fa dièse et Do, ainsi que le Si bémol. Il implique un mécanisme bien plus complexe, c'est pourquoi les systèmes précédents sont en général appelés « systèmes simples » par opposition au « système Boehm ».

Le premier modèle Boehm de 1832 ne rencontre pas un succès immense, notamment parce que de nombreux musiciens n'apprécient pas sa sonorité plus puissante et plus timbrée, et ne veulent pas s'adapter aux changements de doigtés radicaux qu'il implique. Il fallut attendre le nouveau système 1847 dont le corps a une perce cylindrique et la tête une perce à conique, et surtout l'adoption du système Boehm par le conservatoire de Paris dans les années 1860 pour que la flûte Boehm remplace rapidement les flûtes à système simple dans la plupart des orchestres professionnels du monde.

Il est à noter que les flûtes à système simple ont été utilisées dans des fanfares et des orchestres amateurs jusque dans les années 1930.

Les compositeurs ont fait de la flûte l'instrument de l'expressivité et de la virtuosité. Certaines pièces de cette période sont réellement des chefs-d'œuvre !

Pour ouvrir l'apprentissage de la flûte traversière à des enfants auxquels un instrument classique poserait des problèmes de dimension, les facteurs d'instruments ont développé des têtes recourbées, qui permettent de réduire l'écartement entre l'embouchure et les clefs, permettant aux enfants de les atteindre et de commencer leur apprentissage.

L'usage d'un fifre permet également aux plus jeunes d'apprendre les bases de la flûte traversière sur un modèle réduit. Néanmoins, il ne peut pas produire tous les sons dont dispose la flûte traversière classique. Pour les débutants, il existe également des bouchons que l'on place dans l'espace des clefs, ce qui permet d'obtenir un son acceptable même si l'espace n'est qu'imparfaitement couvert.


Techniques particulières de jeu: Flattement, Over-blowing, Slap, whistle tones, tongram, flatterzunge,bruits de clefs, multiphoniques, harmoniques.


Caractéristiques:

type de flûte longueur diamètre tessiture
Flûte traversière 26,5 pouces (67,3 cm) ¾ pouce Range of Flute.JPG
Flûte en sol 34 pouces (86,3 cm) 1 pouce Range Alto flute.png
Flûte basse 52 pouces (132 cm) 1 ¾ pouce Do2 - Do5
Flûte contrebasse

104 pouces (264 cm)2 pouces


Citations:

« La flûte est par excellence l'instrument de la Musique, cela parce qu'animée par le souffle, émanation profonde de l'homme, la flûte charge ses sons de ce qui est en nous d'à la fois viscéral et cosmique. » André Jolivet

« La flûte, pour moi, c'est un cri, un gémissement aussi, très humain et direct. C'est une voix humaine. » Yoshihisa Taïra


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